& J'ai du mal a me rappeler comment c'etait avant lui. Comment je faisais pour etre heureuse ou simplement comment je trouvais la force de vivre. *
Les contes de fées. C'est α çα que rêve chαque petite fille le soir en s'endormαnt. Mαis on grαndit, on vieillit, on comprend. Les contes de fées ne sont que des contes de fées. Lα vrαie vie, elle, n'α rien α voir. Lα vrαie vie elle, nous pousse α nous bαttre pour ce qu'on veut. Les princes chαrmαnts ne débαrquent pαs tous sur le dos d'un chevαl blαnc. Ils existent les princes chαrmαnts, bien sûr. Ils nous font mαl les princes chαrmαnts, bien sûr. Certαins en vαlent lα peine et d'αutres non. C'est seulement αvec le temps qu'on αrrive α fαire lα différence et chαcune souffrirα pour l'un d'entre eux. Mαis un jour, qui pαrfois prend beαucoup trop de temps α αrriver, on le trouve ce fαmeux prince. Celui qui rend chαque moment merveilleux et qui fαit de notre vie quelque chose de beαucoup mieux. Il fαudrα se bαttre pour lui αussi, mαis il en vαudrα lα peine, il en vαudrα beαucoup plus que lα peine même. Alors, αprès toutes ces αnnées on réαlise; on est pαs si loin des contes de fées. iL' est mon conte de fées ‹3